Il y a peu, je lisais le post d’une des personnes que je suis sur Instagram qui dénonçait l’agressivité faite envers les femmes au foyer.  Elle entend des remarques comme “La société ne te doit rien à toi mais à ton mari qui travaille” ou bien “Toi au moins , tu as tiré le bon numéro avec ton homme qui rapporte l’argent à la maison” pendant que elle, bien sûr, se la coule douce et regarde Netflix toute la journée….

Je ne suis pas une femme au foyer. Ma maman en était une et maintenant que j’ai des enfants, je me rends compte à quel point ces femmes sont des héroïnes du quotidien.  Jamais je n’aurais pu faire ce qu’elles font.

Moi, j’ai fait le choix du temps partiel. Enfin, il est plus juste de dire que le choix s’est imposé à moi après mon burnout. Même si ce dernier m’a beaucoup apporté ( voir mon article Pourquoi je veux dire merci à mon burnout), ma décision de passer à un temps partiel me laisse un goût amer.

J’aurais pu intituler cet article “Temps partiel: subi ou choisi?” car mon questionnement se porte là-dessus.

Sur le site du Centre d’Observation de la Société, on trouve une étude datant de janvier 2017 (Le temps partiel reprend, lentement, sa progression) , on peut lire que 78% des postes à temps partiel sont occupés par des femmes. Et dans ces 78%,  un tiers a opté pour un temps partiel pour s’occuper des enfants, 16% pour avoir du temps libre ou faire les tâches ménagères (gloups!) et 5,7% pour des raisons de santé.  D’autres n’ont pas pu accepter de temps plein car les horaires n’étaient pas compatibles avec la vie de famille.

temps partiel des femmes

Je ne suis pas sociologue, je ne suis pas spécialiste. Certains trouveront des études prouvant l’inverse de ce que je dis. Mais même si l’on met de côté des preuves plus ‘scientifiques’, rien qu’en me basant sur mon expérience et sur celle de beaucoup de mes copines et mamans que je fréquente, très souvent (ok, ça ce n’est pas du tout scientifique pour le coup!) le temps partiel est subi plutôt que choisi.

Lorsque j’ai obtenu mon temps partiel j’étais ravie, ne vous méprenez pas. J’allais enfin pouvoir moins stresser et gérer mieux le quotidien, être plus présente pour mes enfants, ne pas leur faire subir mes sautes d’humeur. Mais en fait, était-ce vraiment de la joie que je ressentais ou bien du soulagement?

Mon mari a un travail très prenant. Je le savais en l’épousant. Je ne lui en veux pas. J’ai désiré mes enfants plus que tout. Ils sont là, je compte bien les assumer.  Mais il n’empêche qu’une question me revient souvent à l’esprit depuis ma décision de passer à temps partiel:

Peut-on être une femme et tout avoir?

Lorsque je pose cette question à mes amies, très souvent la réponse est non, d’un ton ferme et définitif. Il faut choisir entre une carrière ambitieuse et une vie de famille épanouie.

Je n’ai pas les chiffres, mais combien y a-t-il de couples dans lesquels la femme gagne plus que l’homme? Ou bien, même sans parler d’argent, dans lesquels la carrière de la femme passe avant celle de l’homme?

Oui je sais que cela existe. Nous avons tous des exemples autour de nous mais:

  • ce n’est pas la majorité, loin de là
  • quand les femmes ont des postes à responsabilité, elles éprouvent souvent un tiraillement ou un jugement de la société et s’arrangent pour avoir leur mercredi après-midi (sous forme de télétravail par exemple)

femme au foyer, temps partiel des femmes

Souvent le temps partiel s’accompagne d’un surinvestissement dans le foyer en ce qui concerne les tâches ménagères. La femme qui travaille moins et a donc plus de temps culpabilise et en fait plus à la maison pour son mari qui rentre tard, tout fatigué. De même, les femmes s’occupent plus des enfants. C’est logique: on prend un temps partiel pour aller chercher les enfants à l’école ou à la crèche. A nous donc les devoirs, le goûter et toutes les corvées du soir (voir mon article sur les routines du matin et du soir).

Or, beaucoup d’études ont prouvé que s’occuper des enfants équivalait à plusieurs emplois à temps plein (Selon une étude, être maman équivaut à avoir deux jobs à temps plein, article de Au Féminin). Je ne suis pas très douée en maths, mais si on ajoute temps partiel + s’occuper des enfants, on dépasse un simple temps plein, non?

Je n’ai pas la solution. Je pense que malheureusement, cela passera par un changement de mentalité de la société dans son ensemble. Je dis malheureusement car on sait bien que cela peut prendre beaucoup, beaucoup (trop?) de temps.

En plus, on voit plutôt une tendance à la régression à ce niveau là. On entend parler de revenir sur les pensions de réversion que certains jugent trop généreuses: qu’une femme puisse toucher la retraite de son mari alors qu’elle n’a rien fait, quelle honte! C’est bien sûr un peu vite oublier qu’elle s’est occupée des enfants, entretenu la maison, etc…. Les allocations universelles permettaient aussi de valoriser un peu les mères et leur rôle dans la société. Mais elles n’existent plus pour tout le monde maintenant. Dommage.

Choisir de passer à temps partiel n’est pas anodin. Il s’accompagne d’une baisse de salaire et par conséquent, d’une baisse de la retraite.  Je suis contente d’avoir pris cette décision, je l’ai fait pour mes enfants et je sais que c’était la meilleure solution. Mais personne ne demandera spontanément à un homme s’il pense prendre un temps partiel et personne ne pense à me demander si je ne regrette pas de ne pas pouvoir faire évoluer ma carrière. La grande majorité des femmes que je connais veulent travailler mais se retrouvent souvent bloquées pour une raison ou une autre.  Il serait bon de le comprendre.

Alors s’il vous plait, avant de dire à une femme qui est à temps partiel (ou une femme au foyer) “C’est top, tu peux t’occuper des enfants comme ça et puis tu as du temps pour souffler aussi” ou bien de la considérer comme une fainéante qui profite du système ou de son mari, posez-vous juste la question de savoir si son temps partiel est choisi ou subi?

26 Comments

  1. Pingback: Est-ce plus difficile d'élever des enfants à notre époque que par le passé? - Maman 4.0

  2. Tout à fait d’accord avec ce constat.
    Et c’est aussi une conséquence de la société patriarcale. Dès qu’on sort des cases, c’est pas que c’est techniquement impossible, mais c’est beaaaaaucoup plus dur que si on y est. Et tout le monde ira de son petit commentaire pour bien appuyer dessus (et rappeler que la vie serait plus facile si on rentrait dans le rang).

  3. Je travaille à temps plein de mon côté pour le moment. Par contre, je sais que dès que bébé 2 nous aura fait le plaisir de nous rejoindre, je prendrai mon mercredi. Et c’est un vrai choix que j’attends avec impatience… Je ne me sens pas obligée par la société ou mis au placard par mon Directeur. Si je fais ce choix, c’est parce que je souhaite certes m’occuper de mes enfants mais aussi prendre le temps de vivre un peu plus. C’est un choix très personnel, que mon mari ne me refuse pas mais ne m’encourage pas non plus. J’estime que c’est vraiment une chance de pouvoir faire ça… quand ça n’est pas une contrainte, c’est certain!

    • Merci beaucoup pour ton témoignage. C’est génial de pouvoir prendre ton mercredi pour être avec tes enfants et de ne pas te sentir obligée par quoi que ce soit. Il faut que l’on prenne exemple sur toi et qu’on arrête de se référer à la société! Bonne continuation

  4. Personnellement l’année dernière j’étais à mi-temps. Avec deux enfants en bas âge, un job à plus d’une heure de route et un papa absent la semaine ça aurait été impossible un plein temps. Parce que la crèche fermait à 17h45 pour le benjamin, parce que l’ainé n’avait pas de place en périscolaire le mercredi et un suivi hebdomadaire chez l’orthophoniste (mais pas le mercredi réservé aux enfants plus grand, donc il fallait se rendre dispo un autre jour).
    Et euh, je ne me la suis pas coulé douce, ni au travail, ni à la maison. Mais mon chef trouvait que j’avais la belle vie…
    Et pour avoir expérimenter mi-temps et plein temps (quand j’avais qu’un enfant), je trouve le temps plein beaucoup moins fatiguant

    • Merci pour ton témoignage très révélateur de la réalité je trouve. En effet, très souvent, nous les mamans devons nous adapter aux horaires. Et merci d’oser dire que le temps plein est plus reposant que le temps partiel. C’est souvent tabou de le dire mais c’est vrai, je trouve.

  5. A mon retour de congé mat j’ai pris un 80%. Les gens me regardent avec envie et pourtant je l’ai pris pour être à l’heure à la sortie de la garderie et pour la nounou… Je ne profite malheureusement pas tellement plus de mes enfants mais plus des transports (mon temps de trajet étant très grand). J’ai encore plus l’impression de courir qu’avant. Un temps partiel plus conséquent n’était pas possible financièrement, mais ce n’est pas toujours idéal et j’attends de trouver un équilibre parce que pour l’instant j’ai l’impression d’être partout et nul part…

    • Merci pour ton commentaire. Ah ce fameux équilibre que nous recherchons toutes! Mais où est-il caché celui-là? La première qui le trouve le dit aux copines!!

  6. Je me retrouve vraiment dans ton article. J’ai un poste à responsabilité et j’ai bizarrement pris mon mercredi en télétravail … J’essaie de trouver le courage de demander un temps partiel à mon boss qui est trè très loin d’être enchanté. C’est la placardisation à coup sur. Etre mère de famille c’est un gros handicap dans le milieu du travail.

    Je gagne plus que mon conjoint, je suis une exception.

    • Merci pour ton témoignage. Tu vois, tu gagnes plus que ton conjoint mais tu te poses plein de questions quant à l’organisation de ta vie personnelle. On a l’impression que tout a un prix lorsqu’on est une femme. Et c’est ce que je ‘dénonce’ dans cet article et dans mon blog en général. Pourquoi tant de pression sur les épaules des femmes? Je n’ai pas la réponse, mais en parler fait déjà du bien. Alors merci !

  7. Tout ce que tu dis est vrai et je suis bien d’accord mais il y a également un revers de médaille pour les hommes qui diminuent leur temps de travail pour s’occuper de leurs enfants. Le papa de mon fils est passé en 4/5 (congé parental) lorsque le petit est rentré en primaire et il a reçu plein de remarques, plusieurs personnes l’ont regardé d’un air ébahi, genre je ne comprends pas, ça ne rentre pas dans mes cases…Nous ne sommes plus ensemble depuis longtemps mais j’ai trouvé que c’était un beau geste pour son fils et je trouve triste que ce soit encore si mal vu. Je crois que les mentalités doivent encore évoluer énormément malheureusement.

    • Merci pour ton témoignage tout à fait édifiant! C’est bien ce que je dis dans mon article (et sur mon blog en général): il faut faire évoluer les mentalités sur la place des femmes et des hommes dans la société dans son ensemble. Pourquoi un homme ne pourrait pas prendre un temps partiel? Ou prendre ses mercredis pour voir ses enfants? Il y a encore un très long chemin à parcourir mais battons nous! On peut y arriver!

  8. “La femme qui travaille moins et a donc plus de temps culpabilise et en fait plus à la maison pour son mari qui rentre tard, tout fatigué. De même, les femmes s’occupent plus des enfants. C’est logique: on prend un temps partiel pour aller chercher les enfants à l’école ou à la crèche”
    C’est exactement ce que je ressens et que je vis .. comment changer ça? Mis à part de la patience et de la communication…

    • Merci beaucoup pour ton commentaire. Malheureusement je n’ai pas la solution. Mais je pense qu’il faut beaucoup communiquer avec ton conjoint si tu en as un. Je pense que nous les femmes nous mettons beaucoup la pression toutes seules et que nous devons arrêter l’autoflagellation pour stopper ce cercle vicieux. Parfois, je ne fais pas à manger pour mon mari même si je suis rentrée plus tôt. Il le sait et l’accepte. Je te dis bon courage et à bientôt!

  9. Ces arguments de la femme qui se la coule douce au foyer et qui fainéante sont un peu éculés… QUI DIT CA ENCORE DE NOS JOURS ??????! quand j’entends ce genre d’arguments, c’est ce que je réponds : c’est un peu grégaire lol 😀

    Aux Etats Unis, c’est le contraire, c’est la femme qui travaille qui est une mauvaise mère. J’avais vu ça dans Desperate Housewive, mais aussi dans le livre “LEAN IN” / “EN AVANT TOUTES” de Sheryl Sandberg la n°2 de Facebook, et dans le film “Le stagiaire” avec Anne Hathawat et RObert de Niro.

    C’est vraiment une question de point de vue…

    Je trouve ça délirant qu’on demande à un parent de passer sa vie au travail. Faire des enfants des êtres civilisés, et bien tenir sa maison, et être cultivé, c’est aussi du boulot, et c’est utile à la société. Déjà, pour entendre des conversations intéressantes et pas des poncifs méchants sur les mamans.

    Bref, je suis désolée que tu entendes ce genre de réflexions nulles. Tu peux répondre aux gens qui te disent que leurs réflexions sont nulles et que ce sont des idées nazes.

    Maintenant, je n’hésite plus à dire franchement à des gens que je n’envie pas leur vie non plus aha 😀

    Pour la petite histoire, avant d’avoir un enfant j’étais une super avocate. Pendant les 6 premiers mois de mon enfant, je jonglais avec mon boulot d’avocate d’affaires, je tirais mon lait, et je me réveillais la nuit pour mon enfant. On m’appelait mère courage, et il y avait pas mal d’admiration dans mon *gros* cabinet d’affaires. Et puis je le faisais, car après tout, y’a pleins de mamans qui travaillent à plein temps ! MAIS STOP C ULTRA DUR !!!!!!!!
    J’en avais bien marre de me pourrir la vie : perdre ma vie en la gagnant…. bref. Depuis 3 mois j’ai ralenti mon activité et je n’ai aucun regret. J’ai plutôt pitié des gens qui travaillent beaucoup, mais ont une santé pourrie (pas de sport, peu de vie de famille, maison pas du tout relaxante…)

    bref, on s’en fout de ce que pensent les méchantes personnes 😀 elles ont une vie pourries.

    COURAGE AIE CONFIANCE EN TOI !!!!

    • Merci beaucoup pour ton commentaire si positif! Tu as raison. En théorie je sais qu’il faut se moquer de ce que pensent les gens mais ce n’est pas toujours simple. En plus je parle aussi des femmes en général de mon entourage. Ce genre de remarque ou de ressenti arrive très souvent crois moi. Alors il y a encore beaucoup de chemin à parcourir pour faire évoluer les mentalités malheureusement!

  10. Merci pour ce super article, je suis tout à fait d’accord avec ton point de vue. Je ne comprends pas comment il est possible de tout gérer: carrière, enfants, et tâches ménagères qui prennent énormément de temps. Beaucoup de femmes carriéristes que je connais n’ont pas d’enfants et celles qui en ont ont une fille au pair car ce n’est tout simplement pas gérable quand on ajoute à cela les temps dans les transport. De plus, je ne vois pas l’intérêt de s’épuiser car au final un jour ou l’autre, une maladie fait son apparition ce qui n’était pas le but initial de ce dévouement. Peut-on se réorganiser, travailler de chez soi, mieux partager les tâches à la maison, un grand sujet!

    • Merci beaucoup!! J’aimerais bien pouvoir avoir une fille au pair mais je suis sûre qu’on culpabilise quand même! Certaines personnes ont besoin de s’investir à fond dans leur travail. Ce qu’il faudrait c’est que cela reste un choix assumé de chacun et pas une pression de la société. Vaste sujet…!! Bon courage à toi

  11. Que de vérités dans cet article. Je m’occupe actuellement de mes 2 petites à temps plein et ce n’est effectivement pas de tout repos. J’ai la chance d’avoir un homme très compréhensif qui estime qu’on peut plus “se reposer” au travail (on peut au moins aller aux toilettes sans se faire interrompre). J’aimerais vraiment pouvoir trouver un 60% un jour afin de pouvoir concilier les deux. Car quand je travaillais à 100% avant ma 2eme, j’avais l’impression d’être celle qui partait tôt du bureau (en fait a l’heure) et celle qui allait chercher sa fille la plus tard …
    Bref, je n’ai de mon côté pas encore répondu a la question du temps de travail idéal…

    • Merci beaucoup pour ton commentaire. Oui il est très difficile de trouver la solution idéale et c’est vraiment important d’être soutenue par son conjoint! Bon courage pour la suite.

  12. Une réflexion très intéressante… Pas forcément choisi en effet, ou choisi, si, mais à cause de tant de facteurs, eux, subis… Le salaire inférieur, le poids de la société… J’ai fait ce choix lors de mon précédent emploi, pourtant, en y trouvant la solution qui me convenait pour à la fois m’épanouir professionnellement et profiter de mes enfants, et surtout, trouver le moyen de m’organiser comme je le peux pour parvenir à un équilibre. Je sais que pour mon prochain emploi ce ne sera sans doute pas envisageable pourtant, au moins dans un premier temps, et malgré toutes ses imperfections pourtant, j’aurais vraiment aimé pouvoir continuer comme avant.

    • Merci beaucoup. Oui, on a parfois l’impression de faire notre choix librement mais en fait il y a beaucoup de facteurs imposés par la société qui rentrent en compte. Trouver l’équilibre est vraiment difficile.

  13. Bonsoir,
    Ton article est vraiment très juste et ce que tu dis est encore accentué si un enfant (voire un proche) souffre d’une maladie ou d’un handicap. Je n’ai plus les statistiques en tête mais dans ce cas, c’était les femmes qui s’arrêtaient de travailler à une écrasante majorité.
    Je le vis au quotidien, je suis passée à 30% cette année car j’étais épuisée (j’étais à 50% l’année précédente) par le cumul du travail, des tâches ménagères et nos trois enfants, notamment par les rv médicaux réguliers de notre dernière.
    Je le vis mieux mais c’est loin d’être reposant… Je suis seulement fatiguée et non plus épuisée.
    Allez, bon courage à toutes !

    • Merci beaucoup pour ton gentil commentaire. Oui, nous sommes en permanence épuisées car nous courons après tout sans jamais nous arrêter. Encore tellement d’inégalités hommes-femmes malheureusement. Je te souhaite plein de courage pour affronter tout ça!

  14. C’est tellement ça. Je cherche désespérement un temps partiel, non pas pour glandouiller tranquillou en sirotant des mojitos avec mes copines (que je n’ ai pas vraiment, pas le temps)… Je le souhaite pour pouvoir gérer ma vie professionnelle (et au moins avoir l’impression d’en garder un bout) et ma vie de maman, l’ensemble devenant difficile à gérer….
    Quant aux inégalités hommes/femmes, qu’elles soient financières, ou sociales, on aura beau faire tous les speech du monde, on est bien bien loin de la moindre avancée…

    • Merci beaucoup pour ton commentaire. Oui, c’est vraiment très difficile de trouver ce fameux équilibre sans culpabiliser et sans y laisser des plumes. J’espère que tu le trouveras!!!

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